Un blog destiné à toutes les formes du "dire", consacré à la liberté d'expression et de création avec le souci du respect de chacun et de la propre liberté de l'autre.
Nombre total de pages vues
jeudi, novembre 28, 2013
Y en a marre!
vendredi, octobre 11, 2013
vendredi, septembre 13, 2013
Revue de presse pour CharleKing Radio
https://soundcloud.com/yvan-scoys/revue-de-presse-charleking
mercredi, juin 26, 2013
Sur la même longueur d'onde...
| |||||||||
mardi, mars 12, 2013
Croc-Nique: Non mais, allez quoi!
mercredi, janvier 30, 2013
Croc-nique...
dimanche, décembre 16, 2012
S'attendre au pire pour apprécier le meilleur
Un collègue m'a dit un jour qu'il était anespéré. Un état d'esprit que je partage avec celui que j'appelle (à peine en boutade) mon mentor (il se reconnaîtra), ce qui a le don de gentiment l'exaspérer...
Lui et moi sommes donc anespérés. Sauf que la conséquence pour lui est toute différente quant à moi. Etre anespéré se traduit chez lui par: "je n'attends plus rien des autres". Ce qui permet, il est vrai, de ne plus être déçu.
Alors que chez moi, le fait de ne plus avoir d'espérance, entraîne que je m'attends à tout de la part de mes frères humains. Je sais que les femmes et les hommes sont capables de tout. Du pire, comme du meilleur.
Si je ne suis pas étonné du pire, cela me permet malgré tout d'être surpris par le meilleur. Et de prendre plaisir au meilleur des uns et des autres. Pour leur plaisir aussi...
Du moins... je l'espère...
Yvan Scoys
jeudi, octobre 18, 2012
Pour une alternative crédible
http://www.roosevelt2012.be/site/index.php
samedi, août 25, 2012
Il est temps...
mercredi, août 08, 2012
Récupération ou recyclage?
Bref, Pierre Larrouturou fait des émules chez nous, pour preuve, la version belge de Roosevelt 2012 qui se met en place ces jours-ci (http://www.facebook.com/Roosevelt2012Belge, contact@roosevelt2012.be). Pour preuves aussi: ses interviews à la RTBF et, donc, l'invitation du PS de Di Rupo.
Cette dernière initiative m'inspire quelques réflexions. Les idées de Roosevelt 2012 méritent assurément d'être reprises par les grands partis, susceptibles d'être à la manoeuvre.
Les idées écologistes d'Ecolo, des Verts, Groen et autres Grüne, paraissaient utopiques dans les années '80-'90 mais à présent, tout le monde fait des l'écologie et pas seulement en matière d'environnement. Ces idées ont été récupérées, adaptées, poussées, amoindries parfois mais on ne peut pas nier qu'elles aient été intégrées dans notre vie de tous les jours, jusqu'à modifier nos mentalités et, à tout le moins, nos comportements.
Malheureusement, il faut bien dire aussi que ces bonnes idées ont parfois aussi été dénaturées, digérées et déféquées par des politiques qui ont simplement instrumentalisé cette lame de fond pour ratisser largement un électorat qui risquait de leur tourner le dos.
Je parlerais dès lors de phagocytage rendu possible par la naïveté des écologistes. Naïveté pas tant dans leurs convictions mais bien dans la manière de les défendre, trop tendre qu'ils ont été face à des gens intellectuellement malhonnêtes.
Aussi, suis-je partagé par l'envie de voir les idées de Roosevelt 2012 récupérées par les partis aux postes de commande et la crainte de les voir phagocytées par les barons de ces mêmes partis qui nous servent les mêmes recettes éculées. Phagocytées, régurgitées et finalement servies dénaturées et vidées de leur force à des électeurs réduits à l'état de béni-oui-oui.
Une chose est sûre: le PS belge et Elio Di Rupo ne sont pas, pour moi en tout cas, les mieux placés pour offrir sans arrière-pensées une tribune aux idées de Roosevelt 2012. Car les perspectives qu'ils offrent relèves plus du néo-libéralisme (comme j'aimerais que ce mot et ses dérivés ne partagent pas la même racine que les termes "liberté" ou "libertaire"...) que d'une réelle vision de gauche, de vraie gauche.
Mais enfin...
L'essentiel n'est-il pas d'avoir une caisse de résonance? A nous, à ceux qui veulent défendre d'autres principes, dêtre vigilants et plus intransigeants que nos amis écolos (ou communistes, en référence à l'expérience Mitterrand en France, voire à celle de Hollande) afin que la crise deviennent une véritable chance pour chacun d'entre nous...
Yvan Scoys
mardi, août 07, 2012
Entre vous et moi...
dimanche, décembre 18, 2011
Petite incompréhension...
mercredi, décembre 07, 2011
Courage...
A fleur de peau...
mercredi, octobre 19, 2011
Oui au non!
Dire non est libérateur, diront les psys à 5 sous, ou plus… L’âge du non est une phase primordiale chez l’enfant, pour son affirmation et son positionnement dans le monde des « grands ».
Pourtant, une fois dans ce monde « adulte », dire non est mal vu. Ceux qui en ont le courage, sont montrés du doigt : des chieurs, des râleurs, des cyniques, des empêcheurs de tourner en rond, des « négativistes ». Ils sont sacrifiés sur l’autel du très à la mode: « il faut positiver ».
Si dire non ne sert qu’à contredire pour le plaisir, alors oui, il peut s’avérer irritant et stérile.
Si par contre, dire non traduit le refus des impostures, des injustices, de la bêtise ambiante générée par les béni-oui-oui trop absorbés par leur carrière et leur petit confort, inféodés qu’ils sont à ceux qui les ont mis là où ils sont ; si dire non veut dire refuser ce que les autres considèrent comme normal ; si dire non veut dire que l’on rejette les idées préconçues pour mieux se tourner vers l’humain afin de construire un monde meilleur, alors, je dis oui au non.
Je défendrai le droit de dire non aussi longtemps que l’on tentera de me priver de cette réelle liberté. Celle qui engendre toutes les autres : celle d’expression, celle de mobilité, celle d’entreprendre… Celle de penser !
Car dans un monde où l’on vend mieux l’idée d’ « avoir » que celle d’ « être », dire non permet de résister à tous ceux qui voudraient que l’on dise oui, simplement par facilité.
Car il y a bien sûr un prix à payer pour l’indépendance et l’intransigeance.
Dire non, c’est faire preuve d’esprit critique (au sens noble et scientifique du terme). Cet esprit critique qui devrait être, avec la curiosité, une des qualités premières des journalistes*. Cet esprit qui est souvent exigé dans notre travail. Pour aller dénicher l’info, (se) poser les bonnes questions. Mais dès qu’il s’agit d’appliquer la méthode du doute systématique dans la vie de tous les jours, dans la sphère privée ou socioprofessionnelle, là, subitement, cette qualité apparaît aux yeux de certains comme un défaut.
Ceux-là ne supportent pas de voir leurs décisions, leurs réflexions remises en cause. Car ils sont bardés de certitudes, ces gens qui disent non à notre « non » simplement parce que, eux, ils ont dit « oui ».
Or, dire non, contrairement à ce qu’ils aimeraient faire croire, c’est faire preuve d’ouverture d’esprit. C’est ouvrir la porte à autre chose, c’est être humble face à la fatuité de ceux qui pensent détenir la vérité. C’est permettre de construire un monde où chacun à sa place.
Où le oui et le non peuvent cohabiter.
Yvan Scoys
* Ce texte a été écrit fin des années ’90, début des années 2000. A ce moment, je travaillais pour un journal régional, étais représentant des journalistes au sein de la rédaction et débutais dans l’enseignement. Maintenez le terme « journaliste » ou remplacez le par enseignant ou n’importe quelle profession ou tout simplement « citoyen » et le propos reste, je pense, d’une cruelle actualité…
Y.S.